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Qui se ressemble s’assemble.

5 enero, 2012

Mais il est rare que, habitant tous les deux à Paris, et pas loin l’un de l’autre, Jacek Wozniak et Manu Chao, ou vice-versa, aient mis tellement de temps pour se connaitre.  Cela aurais pu durer toute la vie s’il y a dix ans la mère du second n’avait pas découvert dans le journal « Le Monde »  une caricature de son fils que personne n’aurais reconnu à moins de l’avoir mis au monde, et signée Wozniak.

Votre serviteur écrivait à l’époque aussi dans Le Monde, et il lui a été facile d’avoir le numéro de téléphone du Canard Enchaîné, lieu de travail de l’artiste.  Il y trouva un personnage ouvert, généreux, propriétaire d’un français vacillant, qui tout de go me donna l’original et commençâmes alors une amitié indestructible.

Il me fallait absolument que je le présente à Manu ; mais comme je connais  bien mon fils, et sait qu’il est inutile de me planter devant lui avec un ami ou amie pour lui dire, voilà Manu, je te présente un tel ou une telle. Ce n’est pas que je ne puisse pas, car mes fils sont très polis. Mais il aurait fait demi-tour et tantôt connu sitôt oublié. Il me fallait utiliser une tactique plus sournoise ou dissimulé.

Par exemple: quelques jours avant un concert de Radio Bemba à Caracas, je reçu un coup de fil de mon ami Antoine Blanca, ambassadeur de Francia au Venezuela. Il me demandait si je pouvais prévenir Manu qu’il irait à la fin du concert lui proposer je ne sais pas quoi. J’ai envoyé un message à mon fils à travers son manager et quelques jours plus tard Antoine Blanca m’appela à nouveau. Il me remerciait. Manu avait été très aimable avec lui, mais indifférent.  Quelques mois plus tard, de retour à Pris, je le lui reprochai : Manu, tu n’as pas été très chaleureux avec mon ami Blanca. No, papa: il est ambassadeur…

Manu était venu chanter à Marseille, et comme je fais chaque fois qu’il m’est possible, j’ai descendu le voir en concert avec ma femme. Cette fois-ci nous accompagnais Wozniak. A la fin du spectacle, nous sommes allés dans sa loge. De longues embrassades, mais je ne lui dis pas que Wozniak faisait partie du groupe. Ils s’arrangeraient entre eux, si cela devait se faire. Au bout d’un quart d’heure on les voit bavarder comme s’ils se connaissaient de toujours.

Bientôt Wozniak est allé a Barcelona chez Manu, qui lui montra  un cahiers avec des chansons, si jamais il voulait les illustrer. Ainsi est né l’album “Sibérie m’était conté”. Par la suite, nous avons voyagé à Majorque, en Galice,  Venezuela, Cuba et beaucoup d’autres pays, comme vous pourrez le constater dans ce libre, car Wozniak ne peux pas voyager sans son cahier. Et moi, me voilà devenu le patriarche  d’une famille reccomposée, avec trois fils et un seule femme…

El libro “Manu & Chao” de Wozniak 

se publicará el próximo 23 de febrero

2 comentarios leave one →
  1. 31 mayo, 2013 3:50

    Excellent post. I definitely love this site. Thanks!

Trackbacks

  1. Manu & Chao en el universo de Wozniak « Ramón Chao

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